Vulgariser la vérité…

vérité-compréhension-passé-temps-connaissances-religions-intelligence-progrès-surpopulation-survie-limites-l'inconnu, autant de petites reflexions pour taquiner le bien-être...

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Jean-Claude
Sermay , retraité .

Janvier2017
Lettre réponse à un ami croyant… L’Univers, les religions et l’homme apolitique.
Vulgariser la vérité…

Bonjour mon ami,
Tu es toujours aussi précis dans tes réponses. L’une d’elles te donne l’occasion de nous confirmer ta vérité sur la fin de l’homme. Confronter différentes vérités est très contraignant. Ceux qui croient que la création des mains de Dieu date de dix mille ans, (Vérité pour certains), prévoient une fin proche de la Vie sur Terre. Vieillissons indéfiniment ce Dieu indéfinissable en le repoussant vers moins l‘infini, et suivons les analyses des résultats de recherches scientifiques, (Vérités pour d’autres) : une fin proche des hominidés est prévue. Et là nous sommes d’accord !

La Vérité est dure à définir… D’accord avec ta vérité sur la finalité de la race humaine. Et ton éloge sur la vérité est excellent: la vérité est l’unique possibilité de toute compréhension !... A condition que toute erreur soit corrigée par l’ensemble des êtres vivants. Et cela est le plus dur à atteindre. Car qui donne réellement la bonne solution ? Quelle vérité ? Celle de pauvres êtres malheureux et /ou incultes obligés de vivre pour seulement manger ? Celle des mieux nantis, s’occupant de vivre le plus bourgeoisement possible « au présent » ? Celle d’une majorité ayant choisi un concept et n’en bougeant pas ? Celle des conquérants ? Celle de gens, nombreux, qui cherchent, pour la trouver... et celle de chercheurs de métier, convaincus. Et d’autres avec moi, humblement. Vérité abandonnée par la sécurité quotidienne mendiée ou réclamée aux dirigeants politiques liés au monde de la finance.

Voyons comment comprendre tout cela… Avec le temps va, tout s’en va … avec le temps, va… Il faut donc, à temps, très vite, vulgariser et diffuser les connaissances universelles données par les sciences et les expériences, avant qu’elles ne disparaissent dans un brouillard de rejet, lassitude, bêtise, ou barbarisme. Pour repartir d’un bon pied dans la compréhension des traces du passé et des résultats des recherches scientifiques, il est nécessaire d’exciter la curiosité. Et espérer un accueil positif de tous! Simplifier n’est pas aisé pour parler de ces phénomènes naturels qui sont à l’origine de la vie. Mais comment la vie est apparue ? Les vivants ont failli être exterminés plusieurs fois par les instabilités et colères répétées du globe terrestre… Des espèces ont vécu et disparu….La croûte terrestre à beaucoup bougé et bouge encore... Et quand, le prochain cataclysme ? Et pourquoi sommes-nous les enfants des étoiles ? Et qu’est-ce que le temps ? Et bien d’autres questions sur ces poussières « pièces de puzzles », rassemblées « par hasard » sur notre planète avec l’aide du temps et des coïncidences ; et sur cette apparition de la vie, une chimie aléatoire ! Il est possible d’acquérir petit à petit, une vaste connaissance de sujets bien analysés, et comprendre que de moins à plus l’infini, tout est lié. Vaste étendue de « temps », avant et après nous ! … Vulgariser n’est pas vulgaire, au contraire ! Les indices orientent les curieux !

Voyons le passé récent… Il est primordial de garder et regarder les traces du passé comme repères de l’évolution. Ne pas retrouver ces bibliothèques antiques brulées, ces monuments d’un autre âge torpillés. Actes barbares qui retardent l’acquisition de certaines vérités palpables, lisibles, compréhensibles, explicables. Vérités relativement récentes que l’on peut associer aux progrès de la connaissance de l’ensemble microcosme nucléaire à macrocosme stellaire. Les mémoires peuvent être détruites, mais rien n’empêchera l’homme de combler le vide pour connaître exactement sa place dans le ou les univers… Place infiniment petite pour les minuscules choses vivantes que nous sommes… Et le passé récent, bien détaillé, classé, donne des références pour se mesurer au temps.

Le passé lointain et le temps de nos horloges. Etre convaincu de l’âge de la terre, (4,54Milliards d’ans), dans notre univers visible (14.75Milliards d’ans). Convaincu d’un moment d’apparition de la vie sur terre (3,48Milliards d’ans), ainsi que son évolution au cours des millénaires. Bloquer les excès pour retarder la fin proche probable de cette race terrienne (deux cents mille ans seulement, mais quand même !). La lente croissance de la complexité des connaissances est naturelle ; lente au début, elle suit une loi exponentielle, où nous sommes déjà très haut dans la courbe … Tout va de plus en plus vite. L’apparition des génies aussi s’accélère, avec des inventions et des créations nous faisant désormais fréquenter un seuil explosif. Possibilité d’un désastre non naturel duquel la race ne survivra plus. Nous n’aurons pas la chance qu’eurent les ancêtres aux périodes des glaciations ou du volcanisme dévastateur: quelques survivants redémarrant la multitude ! Disparition totale ? Cela fera rire le soleil pendant cinq milliards d’ans encore…

L’intelligence et les connaissances … Les recherches d’explications valables sur la présence de la vie sur terre sont assez récentes et avaient progressé lentement ; en quelques milliers d’ans seulement, l’atténuation des réactions bestiales, a donné à des milieux nomades, ou des sociétés archaïques un tournant vers ce qui fait notre société. Les dix mille ans passés ont livré les textes anciens de différentes religions. Décryptés, étudiés, tous font mentions des points sensibles que sont: la mort de l’individu, la continuité de la vie du groupe, et « d’où venons-nous ». Le niveau d’interprétation de l’évolution de la vie sur Terre semblait stagner avec des explications invérifiables, mais acceptées par le commun. Peut être dans l’attente d’un mieux à venir… Ce siècle passé a vu un changement très rapide de la vie, du social, et des explications scientifiques. Les progrès ont continué à s’installer: nous y voilà… Hélas, les peuples en difficultés traînent encore ; la saturation matérielle ruine le globe, le salissant au point de rendre la vie improductive et parfois invivable. Les avertissements des savants et des sages, et il y en a, sont à l’ordre du jour. Les sciences ont fait un nouveau bond en avant ces dernières décennies. La race aura-t-elle le temps de profiter des nouvelles connaissances acquises, et de leurs applications, surtout en biologie, (connaissance complète de notre corps), et en chirurgie (réussites pour implanter des pièces de robots…) Nous pourrions envisager une nouvelle manière de vivre plus économique, et avec une limitation des excès, dont les naissances, par exemple.… Sinon, nous courons à la catastrophe, simplement par « panurgisme » d’humains équipés de Smartphones, allant tomber d’une falaise ! Pourtant l’intelligence est de plus en plus vive, parait-il !

Le temps des hommes et la survie… Ils pourraient continuer avec quelques précautions et obligations. Mais ce dernier mot gêne… Obliger des orgueilleux ou des insouciants ! Il aura fallu des milliards d’ans pour créer, garder et modifier l’ADN, logiciel de construction de l’ensemble biologique vivant, afin de s’adapter et survivre ; des millions d’ans pour se séparer du chimpanzé, vieux cousin lointain ; quelques deux cents mille ans de progression pour que l’homme utilise mieux son cerveau. Et dix mille ans seulement d’intelligence avérée, pour écrire les livres de l'histoire de l'homme ! Courte période (si elle doit s’arrêter), devant celle du soleil. Et elle risque de s’arrêter en quelques décennies, vues les destructions et rapts continus des terriens de la démographie galopante… Nous voyons bien cette évolution de la vie créant, mais détruisant de plus en plus rapidement. Tout débute et tout finit. Le temps presse pour faire comprendre aux habitants de cette terre , qu’ils vivent sur un agréable canapé, mais que l’usure de ce support est très avancée et surtout, que trop d’individus sont là pour le détruire . Nous pourrions tout de même comprendre aussi, que le nombre grandissant des affamés ne pourra pas être satisfait par les ressources limitées d’un magasin de dimension fixe ! Les solutions qui tendent vers l’infini ne peuvent pas se réaliser sur une surface finie… Celle de notre globe !

Nourrir la surpopulation… La procréation répond simplement à une défense du vivant pour que la race continue… (Notre cerveau astucieux en a fait un moment agréable pour notre race, mais le grand logiciel, l’ADN, nous y oblige !). Pour vivre, différentes méthodes de récupération de l’énergie vitale existent chez tout ce qui vit, animaux, insectes, plantes, et nous. Une seule méthode pour tous : manger pour vivre ! Notre race s’alimente avec des supports d’énergie récupérés par notre usine chimique biotique. Ceci après une ingestion journalière obligatoire de nourriture ou nutriments, le meilleur étant prélevé avec l’aide du microbiote intestinal (cent mille milliards de micro-organismes soit environ mille cinq cents grammes de travailleurs résidants tout au long de notre tube digestif…) Les ADN de toutes les races et espèces ordonnent ces obligations, et gare au moment ou la faim se fait sentir, gare aux guerres si la famine s’impose… Il faut respecter la croissance individuelle et la multitude d’individus ! Pour la survie, et la victoire, quitte à envisager le cannibalisme ! D’où la nécessité de contrôler la vie elle même en limitant tous excès, dont la surpopulation. Ce qui fait bondir les religions qui, liées au politique, pratiquent des us millénaires, ayant choisi la force par le nombre de naissances, et la tendresse comme complément familial… La vie n’a pu se développer et subsister que par l’apport régulier d’énergie. Et manger pour vivre est une vérité à l’origine de la vie. Energies nécessaires trouvées dans le vivant d’en face… Donc en mangeant surtout le vivant, cellules, fruit, végétaux, animaux, et l’homme à l’extrême. D’où cette crainte des famines à venir…! Mais c’est, un autre problème, qui semble être pris à la légère !

Intelligence et disparition alors ??... Possible, car nous nous dirigeons vers la disparition, si la démographie reste galopante… Parmi les preuves , celles des créations robotiques pour le bien être (ou la guerre !) Déjà nous parlons du robot « intelligent » qui effectivement pourra remplacer l’homme… un être robotique, qui entretiendra une forme de vie proche de la nôtre, dans un domaine silicium (plutôt que notre base carbone, moins résistante), ceci jusqu’à sa fin, ou celle de notre soleil… L’homme a d’ailleurs commencé à préparer son successeur : il crée un robot serviteur, qui remplace l’esclave humain. Même en refusant la guerre, il ne peut s’empêcher de préparer le robot armé qui tuera à sa place. Cela est universellement grave. Au lieu d’aller vers un monde humble et moins dense, l’homme augmente les risques. Cette image de l’intelligence donnée à un « être » mécanique, l’intelligence artificielle, est encore contrôlée. Mais nous donnons de plus en plus de moyens mémoriels à ces assemblages « mécaniques-moteurs-capteurs-énergie-logiciels » qui acquièrent ainsi des possibilités de création, de décisions. Et l’homme lui prépare la vraie intelligence artificielle, copie de la nôtre, grâce à nos milliards de « data » que nous rassemblons pour lui. Les grands ordinateurs de quelques pays, seront ses sources d’apprentissage, bien différent de celui du petit homme… pour un cerveau surpuissant ! Insuffisamment contrôlé le robot modifiera son logiciel, reproduira ses mémoires, utilisera les métaux, et quelques bugs non destructifs, adaptés, (comme les mutations dont nous avons bénéficié), développeront une possibilité de se libérer de nous... Du rêve ? Du cinéma ? Pas certain… L’exemple des robots biologiques que nous sommes n’a pas mal réussi , partant de presque rien ! De plus, Ils évolueront grâce au soleil pendant que nous disparaîtrons, sans manger… Pour les dinosaures, rappelons-nous qu’ils sont morts de faim… Sur une terre dévastée, qui n’a donné à manger qu’à de petites choses vivantes, survivantes, pas toutes anéanties. Mais c’était avec l’intelligence d’il y a soixante dix millions d’ans.

Les progrès et l’esprit moderne… Les précisions sur ce que nous sommes et ce qu’est notre environnement, ont donc bien augmenté ces siècles derniers avec des philosophies plus modernes tenant compte des résultats acquis par les esprits cartésiens. Depuis l’après deuxième guerre , au milieu du 20ème siècle, les chercheurs, paléontologues, mathématiciens, chimistes, physiciens, biologistes, astronomes, et autres, et les outils d'observations créés par des techniciens de pointe, ont travaillé ensemble. Ces sciences modernes enfin réunies, ont densifié les informations, mais sans modifier les paramètres du temps qui passe… Les mathématiques ont augmenté en complexité, et les philosophies ont vu la vie en panoramique. Grâce aux réalisations des grands instruments, et leurs performances, les redécouvertes ont été affinées et acceptées. Sans contrarier l’esprit de recherche pour trouver d’autres traces ; que l’on présentera encore comme vérité… L’assiduité dans l’activité des cerveaux curieux et géniaux, a peu changé chez les chercheurs. Il faut reconnaître que les intuitions des anciens et l’empirisme ont souvent guidé l’orientation de recherches, et été source du progrès des connaissances et de l’explosion des esprits géniaux modernes. Pas étonnant de voir sortir aujourd’hui des raisonnements quantiques avec des résultats de plus en plus précis, prédictifs et vérifiés par expériences. Cela nous éloigne encore de l’obscurantisme, et nous oblige à aller plus loin ! Tout peut changer désormais en une décennie, même en trainant les us et coutumes encore quelques temps…

Les recherches et les religions… Avant les moissons de découvertes de ces années, obligatoirement scientifiques, certains passages écrits dans les textes principaux ou sacrés, de toutes religions, ont montré un raisonnement « en commun » de l’humanité : d’autres nations anciennes, sur d’autres continents, d’autres groupes humains ont évolué presqu’à la même vitesse. L’Indus, Sumer, l’Egypte, les Nazca, la Chine… Tout en survivant aux glaciations. Ils ont été théistes ou polythéistes, ont construit d’immenses monuments pour leurs chefs et leurs dieux, mais sans partager leurs choix. Les religions encadraient des peuples guidés par des chefs qui ont utilisé la force et organisé la sécurité de la masse. Créations, langages, sciences apparaissaient et se répartissaient ensemble sur Terre, dans des espaces de vie différents, presque aux mêmes époques. Des cerveaux d’origine différente semblent penser et créer en même temps... Les lois de l’évolution sont les mêmes pour tous les humanoïdes, et devraient, avec l’évolution technique, les amener à faire coïncider leurs résolutions. Rêvons à des dirigeants ou politiques se souciant d’un avenir sans danger…

Diable et Dieu… Ce sont des créations de l’homme pour l’homme, à partir d’un moment dans le temps, où l’évolution du cerveau et de l’intelligence ont dépassé le seuil des réactions de survie bestiale. Réactions bestiales que certains hommes ne peuvent toujours pas contrôler, de nos jours, avec leurs réactions de conquistadors ! Le savant ne voit pas Dieu au même endroit, ni sous la même forme. Le choix ancien d’une création du monde « un jour, quelque part », ou bien : « c’était toujours ainsi » est cependant encore accepté. Pourtant la création directe et subite est aussi impossible à expliquer que l’apparition explosive de l’énergie. Une erreur humaine, une de plus, a été de donner dans les recherches de vérité, une utilisation de l’agressivité entre les tenants d’une interprétation de la Vie. Les discordes n’étant plus de notre âge, il faut parler sans heurts, des Dieux et de l’Energie, et admettre que les religions ne suffisent plus pour les explications alors qu’elles sont encore un secours moral pour beaucoup. La sécurisation dans nos sociétés fait que le besoin originel de la prière est nettement moins nécessaire. De nos jours, la sécurisation est devenue plus matérielle que sentimentale. Dieu était la solution valable, associé aux religions encadrant les peuples dans des époques plus rudes. Préserver l’image simple de Dieu satisfait l’être qui a besoin d’accepter les difficultés, et de se refugier dans des pensées positives. La lecture de la Bible, plus accessible aux peuples d’Europe occidentale, n’est pas rejetée par les curieux de mon espèce. Curieux du passé et du futur. Mais la majorité des êtres vivants ne parlent pas du futur. Il faudra pourtant parler de ce majestueux générateur de l’énergie universelle : le dieu Energie ! A notre niveau, le Soleil pourrait faire l’affaire, mais cette adoration Egyptienne prémonitoire était faussée, car ils ne savaient pas que le soleil est fils de l’énergie primordiale ! Adoration qui n’empêchera pas de remplacer les offrandes par un nouveau besoin : manger pour vivre, avec l’approche d’une limite de densité humaine sur Terre. Il y aura donc encore, pendant quelques temps, deux manières de voir Dieu : avec ou sans prière. Celle qui nous a géré depuis des milliers d’ans, et celle qui nous oblige à adorer ce nouveau Dieu… S’il est accepté comme tel !

Les limites… Il n‘y a pas de limite dans l’évolution visible de la complexité du vivant. Ni dans les nouvelles connaissances … L’homme observe le fond de l’univers ; il se tourne aussi vers le microcosme, et au plus près du départ de la création, il y a 13.7 milliards d’ans. On y trouve en tout premier le quark. C’est pour le moment, la brique reconnue comme composant de tout ce qui a pu apparaître. Invisible, impalpable, il est le lien ultime (pour le moment) des explications scientifiques de toutes découvertes récentes. C’est ce quark par ses propriétés, qui assemble tous les éléments, et se retrouve dans la construction de tout ce qui nous entoure, de l’atome à la tour Eiffel, et du vivant sur Terre. Dans notre univers observable, fouillé, calculé, nous respectons la supposition d’un « avant lui ». Pour nous, petits hommes, ces constructions à base de quarks ont donné du solide visible... Mais quelle surprise d’apprendre par la science, que toute cette représentation matérielle qui nous entoure, n’est que du vide, et qu’il ne s’agit que de répartitions ordonnées de points d’énergie, respectant quelques lois universelles. Et nous nous sentons vivants en subissant cette dictature! Energie vivante ! Attention, nous nous approchons d’explications trop pointues pour que nous en parlions maintenant… Tout compte fait, si le temps et l'espace étaient autres avant le Big-bang, nous avons au moins des certitudes sur 13,7 milliards d'années analysées, une Terre de 4,5 milliards d'années parfaitement placées dans les calculs, une apparition de vie il y en a 3,5. Et les traces au sol, ou en terre, ou entre les roches, pourtant tant remuées par une planète agitée, donnent encore des squelettes, des outils, et objets que les paléontologues et chercheurs situent parfaitement dans le temps. Ils peuvent même suivre dans le temps, l’évolution des techniques liée aux objets construit par les hominidés, ou autres vivants, et l’évolution de l’hominidé lui-même ! Que d’améliorations …

L’inconnu autour de nous… Cette évolution sur tout ce temps de vie n’est pas un rêve, dans lequel chacun de nous ne serait qu’un esprit de songes et de cauchemars. Des étincelles d’énergie bien organisées, regroupées et synchronisées, avec leurs volumes vides particuliers, voyageant dans le vide de l’univers, qui « en vérité », ne l’est peut-être pas… Ou bien, sortant de l’onirisme, et allant vers l’incertitude, serions nous un tour de magie d’une déité, qui nous aurait jeté avec les restes de l’énergie diluée dans l’espace depuis le Big Bang, et que nous nous soyons retrouvés sur une planète? Et bien non, la science date avec certitude l’évolution du Big Bang à nos jours ! L’inconnu se trouve dans le passé lointain, avant cette explosion. L’avenir inquiète moins, hors notre possible disparition, et pourrait se prédire. Mais l’homme qui pendant une petite période, a survécu aux tempêtes des colères de notre Terre, et dans sa forme que nous connaissons, est devenu le plus puissant et intelligent des êtres vivant sur Terre. Rien n’empêche qu’il cherche à dépasser les limites connues et pour cela il trouvera peut être une solution à certaines incompréhensions où le quark toujours là, pourrait nous aider. Mais comment l’apprivoiser, ce quark, lui qui pour le moment semble nous gérer ? Et en plus, il ne se promène qu’avec des compagnons, jamais seul ! Voila une bonne raison de chercher encore…

Petite récréation … Revenons un peu à de plaisants propos... J’ai bien ri avec cette remarque sur le désir de s’éloigner d’un parleur harassant, en dépassant la vitesse du son. Un moyen de quitter un discours fatiguant et trop sérieux… Mais si cette extraordinaire vélocité cesse, le son rattrape le fuyard ? Bon, il faut que l’atténuation du son pendant sa propagation ne soit pas trop forte. Et que les capteurs audio soient hyper sensibles ! Donc il vaut mieux écrire… Et si l’on veut vraiment rire, ou sourire, pourquoi ne pas participer aux bruyantes foules du carnaval de Dunkerque. Tous les gens y sont heureux de faire ensemble la fête, et pendant trois mois ! Cela prouve que tout est possible !

Retour au sérieux … Quant à Monsieur Einstein, l’impliquer dans des explications puériles sous prétexte que son sourire est merveilleux, ferait oublier le sérieux de son œuvre, cela est rejeté. Il a renforcé le champ des progrès humains, tout en nous prévenant du risque de se diriger vers la disparition de la race, par excès de connaissances et applications corollaires négatives. Primeur de la pensée ! J’admire ce cerveau qui a ouvert celui de bien des chercheurs, les plus jeunes faisant mieux que lui maintenant, pour « savoir ». Encore des progrès d’où découleront du bien-être mais aussi du danger ! L’homme est donc admirable dans sa génétique hyper dynamique, et vulnérable par ses excès : l’évolution est à surveiller. Il ne faudrait plus que ce soit des guerres de la bestialité qui apportent aux chercheurs les progrès guerriers ! Souvenez-vous d’Hitler qui avait créé un laboratoire de recherches secret pour inventer des armes plus meurtrières… Car l’outil de mort, une arme, a été la première invention de l’homme pour survivre … et tuer. L’historique de l’évolution de l’arme pour tuer, est d’ailleurs représentatif, dans le temps, d’une évolution constante sans cesse « améliorée » ! On part d’un os, ou d’un caillou ; on finit par l’atome et le laser.

L’amour de l’autre … Dommage que l’amour universel ne puisse se développer, et dommage que les groupes humains plus ou moins sécurisés, ne puissent contrôler le logiciel génétique. Celui-ci est très puissant, et il doit y avoir un petit fragment d’ADN qui doit titiller l’égo de l’individu pour en faire un meurtrier, sous le prétexte de défendre l’espèce… ou de calmer sa faim ! Ce qui est exploité par les plus malins : certains dirigeants, politiques, religieux, maîtres, maffieux, criminels et autres, qui se moquent de la vie, de la Vie. Il est alors encore bon, pour certaines âmes sensibles, (et il y en a encore dans ce monde cruel), d’avoir un soutien religieux ou communautaire pour calmer cette peur du vide, cette peur de l’autre, en recherchant la sécurité. Cette aide d’origine humaine, et non de Dieu, existe encore après s’être mise en place il y a huit ou dix mille ans… Elle a été exploitée par des chefs, puis des rois, et/ou des religions, mais a donné et donne encore un secours moral à beaucoup d’humains. Savoir tout cela et ne pas pouvoir ou vouloir développer une paix mondiale, est une des grandes faiblesses de l’homme encore « moderne ». Ainsi des hommes sont morts ou meurent avant l’heure, continuent à se battre entre eux, et oublient que les humains sont tous cousins, toutes couleurs et groupes confondus.

Alors, nos origines, fautives ? ? Les sociétés actuelles oublient ou méconnaissent l’origine africaine de nos ancêtres, origine homogène, noire, et dépoilée, et qui s’est tant diversifiée en apparences, pendant la conquête du monde. C’est une longue histoire étalée dans le temps. Le but est de vivre dans le calme, et de manger sans se faire manger par d’autres vivants et de chercher et produire les aliments. Ces groupes d’hommes issus de nos origines, sont partis d’Afrique, dans différentes directions sur une Terre encore libre. Survivants de catastrophes naturelles de notre globe au cours de millénaires, l’homme chaque fois développe une adaptation toujours liée à la survie et s’arme pour se protéger ou pour chasser. Ce pouvoir d’adaptation et de procréation, amène la race humaine à se développer en sociétés armées sur tous les continents. Les différents groupes humains s’adaptent aux climats et sols, font souches, et lentement se « colorent » sur le nouveau territoire que l’on défend… L’expansion démographique provoque celle territoriale, et les pays finissent par se toucher, parfois débordent ! Notre époque voit un globe terrestre entièrement conquis ! Cette foule mondiale nous assure désormais le retour à l’homogénéité : une race mono-couleur d’hominidés mélangés, affamés, sur un globe terrestre entièrement conquis, saturé, ravagé. Les politiques n’auront plus à gérer les migrations…

Démarche spirituelle … Malgré tout, l’humanité voudrait tout de même connaître cette énergie à l'origine de l'évolution de Tout, distribuée à l'instant de la création de notre univers visible, boule explosive incompréhensible. Et ce "Dieu" inconnu, au-delà du big-bang ? Le dieu « Energie » ? Les résultats des nouveaux travaux de recherches confirment et affinent. Mais pas encore de précisions sur les origines de la création. Et nombre d’athées deviennent des "croyants parfois solitaires". Les penseurs, chercheurs, philosophes, et autres, n’auront pas dans ce domaine, et de si tôt, une réponse exacte pour satisfaire leur curiosité… Et la recherche du « d’où venons-nous » continuera, nécessaire. Avec certainement un jour une trouvaille de pensée, expliquée par les mathématiques et la physique quantique. Ou mieux… Dans une ou deux générations, si tout va bien… Si le monde s’assagit !

Petit résumé … La vie de l’homme actuel est une étincelle de temps dans l'évolution du vivant sur terre. Il y a eu quelques centaines de milliers d’années de mise au point du bonhomme, suivi d’un développement très rapide pour qu’il casse en un siècle son beau jouet : la planète Terre. Il est devenu le conquérant destructeur, utilisant toutes espèces végétales et animales, qu'il "mange" pour redonner à son petit corps un peu d'énergie. Comme tout va de plus en plus vers l'infini sur un globe limité, ce super intelligent devrait voir venir une explosion humaine, qui si elle arrive, restera invisible au "créateur" ; l’orgueil des meneurs sera-t-il un jour vaincu par la vraie intelligence ? Comprendront-ils à temps que la seule guerre à faire est d’obliger à un retour progressif et non traumatisant vers une Terre moins peuplée qu’à l’époque des Romains, mais en tant que Gaulois pacifiste. Je crains la bonté de ceux qui, contrecarrant l’esprit de Mao, voient une Terre peuplée de quinze milliards d’humains …

J’allais oublier de te répondre au sujet de Jean Rostand, figure intéressante par son abondante littérature, mais dépassée aussi. Il ne pouvait «approfondir» sa science par manque de moyens, et voilà pourquoi il nous laisse dans le flou - Il est dommage que son amitié avec les eugénistes (modifier l’homme…) fasse tache sur sa philosophie, la nature se chargeant des modifications gratuites ... mais de temps en temps !
Je te salue, cher Ami, je cherche toujours, et en attendant de trouver, je te souhaite bonne journée ensoleillée, quel que soit le temps.

A bientôt de te lire.
Janclode

 

PS : Quelques titres pour se faire une idée du tout …

- Les sciences de l‘évolution et les religions – J.Chaline & C.Grimoult – (ellipses)
- Introduction à la pensée scientifique moderne – Pierre Sagaut -
- Désir de l’infini – Trinh Xuan Thuan – (fayard)
- Big bang et au-delà – A.Barrau – (dunod)
- Les mathématiques du vivant – I.Srewart - (flammarion)
- Quoi de neuf depuis Darwin – Jean Chaline – (ellipses)
- Physique Nucléaire et Radiochimie – Dusquène&Grégoire&Lefort - (masson)
- Y a-t-il un grand architecte dans l’univers ? – S.Hawking&L.Mlodinow – (Odile Jacob)
- Le compte à rebours a-t-il commencé - A.Jacquard - (livre de poche)
- Le monde des fractales – Queiros&Condé&Chaline&Dubois - (ellipses)
- La physique quantique - G.L.Gavet-(Eyrolles)
- La nature de l’espace et du temps - S.Hawking&R.Penrose - (folio essais)
- Des fleurs pour Schröedinger – Chaline&Nottale&Grou – (ellipses)
- L’univers à portée de main – C.Galfard – (flammarion)
- Les bacteries, amies qui veulent du bien – G.Perlemuter&A.M.Cassard – (solar)
- Socrate,Jesus,Bouddha – F.Lenoir – (livre de poche)
- Mal de terre – H.Reeves&F.Lenoir – (Seuil-Science)
- Et les séries de Hubert Reeves, de Jean Chaline, et quelques autres…
- Et différents sites tels que « http://tpe-intelligence-artificielle-2013.e-monsite.com/ »

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JCS, apprenti Web-user, vous salue bien. A bientôt !